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Construire, entretenir, remettre en état... Le métier demande de la polyvalence.

Indispensable chauffagiste, qui fait souffler le chaud et le froid au moment opportun et veille au bon fonctionnement de nos équipements !

Le veilleur stratégique recherche toutes les informations du secteur de l’entreprise dont il s’occupe afin d’aider aux prises de décisions. Au sein d’une administration, d’une grande entreprise ou d’un cabinet de conseil, le veilleur stratégique s'enquiert de tout ce qui se passe, se dit et s’invente dans le domaine  dont il a la charge afin de lui procurer des informations exhaustives pour lui permettre de suivre les évolutions du marché et les tendances du secteur. Autant d’éléments qui lui permettront d’anticiper et d'orienter les actions pour se mettre en position optimale face à la concurrence. Il mène la chasse à l’information à partir  du web, mais aussi de la presse spécialisée, des comptes rendus de congrès ou de colloques, des thèses... Il analyse aussi des sources parallèles comme les offres d'emploi, par exemple, qui indiquent souvent les orientations ou les projets d'une société. Il surveille les stratégies de ses rivaux, attentif à d’éventuelles nouvelles pratiques professionnelles. Il travaille dans un cadre tout à fait légal, à partir d’informations publiquement accessibles. Le veilleur stratégique doit faire preuve d'une forte réactivité à chaque instant. Outre l'esprit d'analyse et la rigueur, indispensables à tout travail d'étude, des qualités d'expression restent impératives. Car une fois le travail préparatoire achevé, il classe et analyse les éléments recueillis avec l’aide de logiciels bureautiques puis les diffuse aux décideurs en formulant des recommandations. Il détecte et anticipe les tendances, opportunités et risques éventuels encourus par l’entreprise (concurrence, actions hostiles , nouvelles normes...). Les secteurs industriel (automobile, agroalimentaire...), des loisirs et des services (tourisme, banque...) sont très demandeurs en la matière. Salaire du débutant : de 1,500 à 2,000 € bruts par mois.

Pour qui aime les pur-sang, devenir palefrenier peut être un rêve. Cependant, ce professionnel materne plus ces équidés qu’il ne les monte.

Sujets au vertige, s’abstenir ! Été comme hiver, le couvreur est perché sur les bâtiments, parfois à des hauteurs vertigineuses, et ne craint pas sa peine. Rien de facile dans ce métier très physique qui n’est pas tous les jours sans risque. Le couvreur peut travailler très loin du sol, sur des toits si pentus qu’il faut encordage et harnachage pour assurer sa sécurité. Toujours à l’extérieur par tous les temps, dans des pauses peu confortables, agenouillé, accroupi, ce professionnel doit faire preuve de prudence, avoir le sens de l’équilibre, l’esprit d’équipe sur les chantiers aussi et une belle habileté. Il doit aussi connaître tous les matériaux et procédés de couverture, tuiles, zinc, ardoises, lauzes... et savoir adapter leur utilisation au climat et aux traditions régionales. Ses connaissances en géométrie, en métré et en dessin lui permettent de tracer des plans, de calculer la hauteur de recouvrement, de déterminer le nombre de rangées afin de faire rimer beauté avec étanchéité. Sur le chantier, il met en place les échafaudages et les dispositifs de sécurité, puis, avant de commencer la toiture, fixe les liteaux sur la charpente, puis prépare le plâtre, le ciment, le sable et la chaux nécessaires pour les raccords et les scellés. Il n’a pas le droit à l’erreur. Pour assurer l'étanchéité du toit, tout doit être ajusté au millimètre près. A lui également l’installation des accessoires qui permettront d'assurer l'évacuation des eaux de pluie (chéneaux, gouttières), les éléments ornementaux (girouette, coq d'église) ainsi que les lucarnes. Il assure également le raccord de base des cheminées et l'isolation thermique. Lui reviennent enfin l'entretien et les réparations. Des tuiles arrachées par la tempête, un chaume qu'il faut remplacer, des infiltrations... Il sait également assurer des réparations pouvant relever de la restauration d'art, notamment sur les édifices classés monuments historiques. Salaire du débutant : à partir du Smic.

Au sein d’un réseau franchisé ou d’une agence, l’agent immobilier est le premier lien entre vendeur et acheteur, propriétaire et locataire. Appartements, maisons individuelles, fonds de commerce... l'agent immobilier est sur tous les fronts. Mandaté par un propriétaire désireux de vendre ou louer son bien, il se charge de trouver un acquéreur ou un locataire potentiel. À partir des données recueillies (superficie des surfaces, coût des charges et des impôts, travaux budgétés ou à prévoir...), il scelle un accord avec son client sous la forme d'un mandat de vente ou de location, dans lequel est précisé le prix souhaité. L'affaire conclue, l'agent accompagne les acquéreurs dans leurs démarches financières et administratives. Il informe les acheteurs sur les formules de crédit, suit de près les délais d'obtention de prêt, renseigne le propriétaire vendeur sur les certificats obligatoires, informe les futurs locataires des justificatifs à produire... Commercial avant tout, l'agent immobilier doit posséder des qualités humaines et relationnelles et une bonne résistance au stress. Longtemps, il a été formé sur le tas. Mais les temps ont changé, aujourd’hui, ce professionnel doit maîtriser tous les textes juridiques en vigueur, les nouvelles réglementations environnementales... Aussi, les recruteurs exigent-ils des personnels qualifiés, titulaires d'au moins un bac +2 voire plus. Et la maîtrise de l’anglais est bienvenue car les acheteurs étrangers sont présents sur le marché. Et s'il veut s’installer à son compte et diriger sa propre agence, le dynamisme, l'aptitude à l'encadrement et des connaissances en gestion lui seront nécessaires La profession est très réglementée. Seul le titulaire d'une carte professionnelle (à renouveler tous les 10 ans depuis 2007) délivrée par la préfecture, peut officier et procéder aux transactions. Salaire du débutant : autour de 2.000 € brut par mois.

Sur plus de 245.000 sapeurs-pompiers, 80 % sont des volontaires, 15 % des professionnels et 5 % des militaires. Dans tous les cas, la forme s’impose. À l’exception des sapeurs-pompiers de Paris et des marins-pompiers de Marseille qui sont des militaires rattachés au ministère de la Défense, dans les autres agglomérations, les pompiers sont des civils. Soit des professionnels placés sous la responsabilité des collectivités territoriales, soit des volontaires effectuant des interventions, en plus d'une autre activité ou pendant leurs études. Pour être recruté comme pompier professionnel, outre le courage et l’altruisme, il faut, dans un premier temps, passer un concours départemental ou national. Quant aux volontaires, ils sont choisis sur tests de capacités physiques. Professionnel des secours, le sapeur-pompier administre les premiers soins aux accidentés de la route, aux victimes de noyade, de brûlures... Il éteint les incendies de forêt ou d'immeuble, évacue les personnes en cas d'inondation, d'explosion, de tremblement de terre... Il résout certains problèmes domestiques (fuite de gaz...). Il intervient en moyenne toutes les 9 secondes en France. Lorsqu'il est de garde, il est de service 24 heures d'affilée, puis s'arrête pour un repos de la même durée. Les jours comme les nuits peuvent être chargés, surtout dans les grandes villes. Certains se spécialisent en alpinisme, spéléologie, plongée pour des recherches sous-marines, entre autres Le pompier joue aussi un rôle préventif au sein d'une commission de sécurité, en particulier lors de la construction d'établissements recevant du public (école, hôpital, centre administratif...). Salaire du débutant : 1.398 € brut, niveau CAP ou équivalent.

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