Le kiné, toujours à l’écoute de l’autre, doit avoir une grande patience, un bon sens relationnel et une forme quasi olympique. Un métier en plein essor.
Le masseur-kinésithérapeute fait partie des nombreuses professions paramédicales qui manquent de personnel, avec l'augmentation du nombre de patients dû au vieillissement de la population. Mais attention, ce travail demande une bonne résistance physique et psychologique pour s’occuper aussi bien des malades valides que de ceux qui le sont moins.
Debout toute la journée, le masseur-kinésithérapeute s’active autour de ses patients, qu’ils soient atteints de maux mineurs ou de handicaps lourds. Rééducation après une opération grave ou un accident, ou encore pour pallier un handicap, kiné respiratoire pour les enfants, kiné périnéale pour les jeunes mamans après l'accouchement, électrothérapie pour lutter contre les rhumatismes, ou encore massage ou drainages lymphatiques… pas question de se laisser aller ! Comme toute profession libérale, il ne compte pas ses heures et sait se rendre disponible quand on a besoin de lui, c'est-à-dire régulièrement tôt le matin et tard le soir.
Une relation de confiance avec le patient doit s’instaurer pour que les soins soient efficaces. Les progrès dépendent du savoir-faire du kiné, mais aussi de la volonté du malade. En ce sens, il doit savoir mobiliser les volontés, donner du courage, stimuler l’autre comme le ferait un entraîneur sportif. C’est un vrai psychologue qui sait trouver le ton et les mots justes.
80 % des masseurs-kinésithérapeutes exercent à titre libéral dans un cabinet (selon une enquête de 2008), les 20 % restants en secteur hospitalier.
>> Salaire du débutant : 1.700 € brut par mois dans le secteur public hospitalier.
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