Doté d’une parfaite connaissance des techniques sylvicoles, l’ingénieur forestier tient l’avenir de nos espaces boisés entre ses mains.
Organisé et rigoureux, l’ingénieur forestier est l’homme-orchestre de l’immense territoire que représentent les 15 millions d’hectares d'espaces boisés français. Il gère les projets d’aménagement et l’exploitation sur 15 ou 20 ans, décide des coupes et des plantations pour reboisement, veille au respect des milieux naturels... Il prévoit aussi l’entretien de la forêt pour lutter, par exemple, contre les incendies, les inondations, les glissements de terrain, les bois morts... Pour cela, il organise le travail de ses équipiers sur le terrain et rencontre de nombreux partenaires (propriétaires, acheteurs, entrepreneurs, élus locaux...).Homme de terrain, qui n’hésite pas à parcourir la forêt pour tout en connaître, il travaille donc aussi au bureau.
L’ingénieur forestier peut être embauché dans le domaine public ou privé. Il peut aussi être employé dans un bureau d’études pour aménager des routes forestières, procéder à des inspections, valider des demandes de crédit d’aménagement, constituer des dossiers relatifs aux délits de chasse et de pêche, donner des conseils techniques...
Au départ, tous les ingénieurs forestiers sont formés à l’École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (Engref) après recrutement sur concours. S’il choisit le statut civil, le futur ingénieur travaillera pour le secteur privé (pour des propriétaires forestiers, coopératives ou groupements forestiers...). S’il choisit le statut public, il s’appelle ingénieur de l’agriculture et de l’environnement (IAE) ou ingénieur du génie rural, des eaux et forêts (Igref) après une formation complémentaire. Il devient fonctionnaire et travaille au service de l’État .
>> Salaire du débutant à l’ONF : 1.700€ brut par mois.
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