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L’ouverture le 10 décembre d’un nouveau magasin Monoprix sur Dreux permet la création de plus d’une dizaine d’emploi. Pour mener à bien le recrutement de leurs futurs collaborateurs, les responsables de l’enseigne sollicitent l’expertise des équipes du pôle emploi de Dreux.

  En 2012, ce ne sont pas moins de 500 personnes bénéficiant d’une Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) qui ont été accueillies en formations (courtes ou longues) au sein du réseau des GRETA de Bourgogne. Cette estimation est sans doute bien loin de la réalité car toutes les personnes porteuses de handicap ne se font pas recenser. Afin de rendre accessible au plus grand nombre l’ensemble des mesures de compensation du handicap (formations adaptées, aménagement des épreuves, accompagnement renforcé à la recherche d’emploi, etc.), le réseau des GRETA met en place une communication adaptée (affiches, plaquettes, etc.). Dans une logique d’amélioration du service rendu aux publics dits spécifiques, le réseau des GRETA de Bourgogne a désigné des référents handicap. Ces référents bénéficient d’informations et de formations pour actualiser leurs connaissances et leurs pratiques. A noter qu’en 2014, une formation à la langue des signes française leur sera proposée.  

Pour la troisième année consécutive, la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées interpelle de manière très concrète les dirigeants du Medef de l’Yonne. L’organisme patronal mais aussi l’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie) et la Maison de l’Entreprise Anifop ont décidé de décliner différentes opérations en vue de valoriser les compétences des personnes handicapées immergées au sein de leurs outils de production. Rien de plus normal, en fait. Depuis 2011, le Medef a développé la première structure spécifique à l’échelle du département qui prend fait et cause pour les personnes handicapées. Le Club Entreprises et Handicap fédère à ce jour une trentaine de sociétés. Il est piloté par Delphine Foulon, jeune femme dynamique, qui y met tout son coeur et son savoir-faire. Fonctionnel toute l’année, ce club s’est fixé comme objectifs prioritaires de communiquer largement autour de lui sur les nombreuses problématiques rencontrées par les personnes souffrant d’un handicap au sein de la vie active. « Notre volonté est d’apporter le plus grand nombre de témoignages de réussite professionnelle dans l’entreprise, précise Delphine Foulon, et de démontrer que le rapport entre valides et invalides dans l’entreprise se passe très naturellement, sans ostracisme... » En filigrane, le message essentiel du Club Entreprises et Handicap se veut liminaire : les entrepreneurs auraient tort de se priver d’une telle manne de compétences ! Au cours de cette semaine très importante pour la cause des personnes handicapées, le monde de l’entreprise industrielle a aussi opté pour l’information tous azimuts en organisant une soirée thématique sur ce sujet dans ses locaux à Auxerre. Plusieurs acteurs de l’économie départementale et régionale sont venus soutenir cette initiative vertueuse en prêtant leurs commentaires personnels à cette démarche.  

Voici un regard statistique précis de la situation de la population handicapée sur le marché du travail fin décembre 2012 selon Pôle Emploi. Il y avait 370 674 demandeurs d’emploi en attente d’un poste sur un total de 4,9 millions demandeurs d’emploi en France en additionnant les catégories A, B et C. 56 % sont des hommes, 42 % sont âgés de plus de 50 ans, 77 % sont d’un niveau en dessous du bac, 29 % sont de niveau CAP/BEP et 53 % constituent la catégorie des chômeurs de longue durée, c’est-à-dire plus de douze mois d’inactivité. A la fin juin 2013, on devait enregistrer 387 107 demandeurs d’emploi handicapés inscrits dans les trois catégories, soit une hausse de 14 % en un an (9 % pour le tout public) et de plus de 70 % au cours de ces cinq dernières années. Pourquoi une telle augmentation ? Plusieurs raisons à cela : la destruction massive d’emplois dans des secteurs où les travailleurs handicapés sont surreprésentés comme l’industrie, la concurrence accrue sur le marché du travail avec des travailleurs handicapés fragilisés, le recul de l’âge de la retraite et une forte croissance de la RTH, la reconnaissance travailleur handicapé, + 28 % entre 2007 et 2010. Quant aux entrées en formation pour les personnes accompagnées par Cap Emploi, elles ont progressé au premier semestre 2013, avec notamment les formations de remise à niveau préqualifiantes. Ces dernières, à l’instar des contrats de professionnalisation, bénéficient d’un public majoritairement féminin. Les Cap Emploi ont contribué à 29 466 recrutements de travailleurs handicapés, tous types de contrats confondus, soit une hausse de 10 % en un an. Cette hausse de recrutement a concerné plus spécifiquement les CDD de douze mois et plus dont le nombre a presque doublé en un an....

« Les salariés disposent d’un large éventail d’outils pour se former »

Quel est votre parcours jusqu’à aujourd’hui ? Grâce à l’option découverte professionnelle en classe de troisième, j’ai eu l’occasion de faire un stage dans la maintenance qui m’a bien plu. Du coup, j’ai préparé le bac pro M.E.I. (maintenance des équipements industriels) dans le cadre d’un contrat d’apprentissage chez Aubert & Duval. Ce diplôme prépare au métier d’agent de maintenance. Pouvez-vous nous expliquer ce que fait l’agent de maintenance ? Il participe à l’installation, l’entretien et la réparation des systèmes de production. Il peut exercer ses fonctions dans les différents ateliers de l’entreprise et ses domaines d’intervention sont très variés : hydraulique, pneumatique, électricité, mécanique, etc. Comment se passe concrètement l’alternance des périodes de formation en CFA et de travail au sein de l’entreprise ? Je passe les quinze premiers jours du mois en centre de formation et les quinze ou seize derniers jours chez Aubert & Duval.   Pourquoi avoir fait le choix de l’alternance ? Pour l’aspect financier notamment car je suis rémunéré durant mes études. Cela m’a permis ainsi d’acquérir une certaine autonomie dès mon plus jeune âge. Dans cet esprit, Aubert & Duval dispose d’une offre de logements pour les alternants, j’en bénéficie depuis trois ans. L’autre avantage de l’alternance est de pouvoir travailler sur du concret et ce, beaucoup plus qu’au lycée. Selon moi, c’est la meilleure solution pour entrer dans la vie active, tout en préparant un diplôme. D’autant qu’elle permet d’accéder à tous les niveaux de qualification, du CAP aux diplômes de l’enseignement supérieur. Quel poste/quelle fonction visez-vous ? A l’issue de mon bac pro, j’envisage de préparer un BTS pour devenir technicien de maintenance. Pour y parvenir, j’ai deux solutions : la formation continue ou la validation des acquis de l’expérience (VAE). A ce propos, Aubert & Duval possède une antenne Greta installée sur son site, permettant entre autre, un accompagnement des salariés désireux de passer une VAE. Cette formule est intéressante lorsqu’il s’agit de valoriser une expérience par un diplôme. Je pense que ce sera la bonne solution pour moi, d’autant que le taux de réussite des VAE est de 100 % au niveau de l’entreprise, contre moins de 50 % au niveau national ! Pensez-vous trouver facilement un emploi à l’issue de votre période d’alternance ? Oui, car avec deux années d’expérience en entreprise, j’arriverai en position de force sur le marché du travail. D’ailleurs, après m’avoir formé, Aubert & Duval me proposer un poste à l’issue de mon diplôme…

Quel est votre parcours jusqu’à aujourd’hui ? Depuis 2008, j’étudie à l’IUP management qui s’appelle désormais Ecole universitaire de management. A l’issue d’un stage de cinq mois à la Caisse d’Epargne, j’ai signé en septembre 2012 un contrat de professionnalisation pour effectuer ma cinquième et dernière année d’études en alternance dans cette même entreprise. Pourquoi avoir fait le choix de l’alternance ? Pour augmenter mes chances d’insertion professionnelle et parce que le service dans lequel j’évolue me plaît ! L’alternance me permet en effet d’avoir déjà un pied dans l’entreprise avec la perspective d’être, au bout d’un an, le plus opérationnel possible. Elle me procure aussi une vision des métiers que je pourrais vouloir exécuter ultérieurement. Qu’est-ce qui vous plaît dans ce système de formation ? Pendant douze mois, je suis sur le terrain. J’ai ainsi la possibilité d’être en contact avec de nombreux professionnels et d’appréhender de façon concrète les problématiques de l’entreprise. L’objectif est que je puisse monter en compétence sur toutes les tâches qui occupent le quotidien des collaborateurs. Bref, c’est une expérience assez différente d’un stage de fin d’année ! Quel poste/quelle fonction visez-vous ? Dans un premier temps, je souhaite accéder à un poste de chargé d’affaires qui consiste à gérer un portefeuille client constitué d’entreprises de toutes tailles. Comment se passe concrètement l’alternance des périodes de formation à l’école et de travail à la Caisse d’Epargne ? Le planning peut différer d’une école à l’autre. En ce qui me concerne, je passe quinze jours par mois dans l’entreprise, ainsi que huit semaines complètes en fin d’année scolaire. L’alternance demande néanmoins beaucoup d’engagement !  Pensez-vous trouver facilement un emploi à l’issue de votre période d’alternance ? La Caisse d’Epargne recherche des jeunes en alternance en vue de les garder. Toutefois, les embauches ne sont pas systématiques. Il y a beaucoup de variables à prendre en compte avant de signer un contrat, tant pour l’entreprise que pour l’étudiant. Pour ma part, de belles opportunités se présentent à moi à l’issue de mon alternance…

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