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CONSEILS PRATIQUES : Gérez votre carrière

 

Le contrat d'apprentissage
Le contrat d'orientation
L'intérim, mode d'emploi
Le Plan d’aide au retour à l’emploi
La retraite : comment ça marche ?
Partir en formation













 

 

 

Le contrat d’apprentissage

Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail à durée déterminée qui s’adresse aux jeunes de 16 ans à moins de 26 ans. Il leur permet d’acquérir une qualification professionnelle, sanctionnée par un diplôme.

 

 

Les avantages pour le futur apprenti

Obtenir une qualification professionnelle en bénéficiant d’une formation sanctionnée par un diplôme. Il est possible de préparer les diplômes suivants : CAP, BEP, BT, bac professionnel ou bac technologique, BTS, BTSA, ou encore un titre d’ingénieur ou un titre homologué reconnu par les professionnels.

Acquérir une expérience professionnelle complète, tout en étant rémunéré. Dans l’entreprise, le jeune apprenti est suivi par un maître d’apprentissage qui est responsable de sa formation pendant toute la durée de son apprentissage. Son rôle est d’aider l’apprenti dans l’acquisition des compétences nécessaires à l’obtention du diplôme préparé.

 

Bon à savoir

Le jeune a l’obligation de s’inscrire et de suivre tous les cours d’un centre de formation d’apprentis (CFA). Il y reçoit une formation générale et théorique, complémentaire de la formation pratique qu’il acquiert en entreprise.

La durée de la formation en CFA varie selon le diplôme préparé. Elle est par exemple de 400 heures par an pour la préparation d’un CAP et de 750 heures par an pour la préparation d’un bac professionnel ou d’un BTS en deux ans.

 

Les avantages pour l’entreprise

Sous certaines conditions, l’entreprise bénéficie :

  • D’une aide à la formation de 1.525 € par année du cycle d’apprentissage, quel que soit l’effectif de l’entreprise.
  • Si l’apprenti est âgé de plus de 18 ans, d’une indemnité complémentaire de 305 € par an, quel que soit l’effectif de l’entreprise.
  • D’une indemnité complémentaire de 7,62 € par heure de formation suivie entre la 600e et la 800e heure.
  • D’une aide à l’embauche d’apprentis d’un montant de 915 €, pour toute entreprise de 20 salariés maximum embauchant un jeune sans diplôme ou titulaire au maximum d’un CAP ou d’un BEP.

Enfin, les entreprises employant des apprentis sont exonérées de la totalité des charges sociales dues sur les salaires versés aux jeunes en contrat d’apprentissage.

 

 

Le contrat de travail

Il doit être rédigé et conforme à un contrat type. Le contrat est signé par l'employeur et par le futur apprenti ou par son représentant légal (parent ou tuteur) si le jeune est mineur.

Il ouvre droit aux mêmes droits (congés, protection sociale…) et obligations (visite médicale d’embauche …) que les salariés de l'entreprise, les apprentis possédant le statut de salarié.

  • La durée du contrat

La durée varie de un à trois ans en fonction du niveau initial de compétence de l'apprenti, du secteur professionnel et du diplôme préparé. Toutefois, la majorité des contrats est signée pour une durée de deux ans.

Le contrat prévoit une période d’essai de deux mois. Pendant cette période, le contrat peut être rompu à la demande de l’une ou l’autre des parties. Après cette période, le contrat peut être résilié à l’amiable ou par décision judiciaire.


  • La durée du temps de travail

La durée du travail d’un apprenti est la même que celle des salariés de la même entreprise. Elle comprend le temps passé dans l’entreprise et les heures de formation du CFA.

Si l’apprenti est un jeune de moins de 18 ans, des règles particulières doivent être appliquées.



  • La rémunération

La rémunération d’un apprenti dépend de son âge et de son ancienneté. Elle varie entre 25 % et 78 % du SMIC.

      • L’apprenti est âgé de moins de 18 ans. Sa rémunération est de 25 % du SMIC la première année, 37 % du SMIC la deuxième année et 53 % du SMIC la troisième année.
      • L’apprenti a entre 18 et 20 ans. Sa rémunération est de 41 % du SMIC la première année, 49 % du SMIC la deuxième année et 65 % du SMIC la troisième année.
      • L’apprenti a plus de 21 ans. Sa rémunération est de 53 % du SMIC ou du salaire minimum conventionnel (s’il est plus favorable que le SMIC) la première année, 61 % la deuxième année et 78 % la troisième année.

 

Bon à savoir

Si le jeune a effectué un contrat d’orientation avant son contrat d’apprentissage dans la même entreprise, la durée du contrat d’orientation est prise en compte pour le calcul de l’ancienneté et de la rémunération.

 

Pour en savoir plus

      • Agence locale pour l'emploi www.anpe.fr
      • Centre d'information et d'orientation (CIO)
      • Centre de formation d'apprentis (CFA).

Articles L 115-1 et suivants, L 116-1, L 117-1 et suivants et L 118-7 du code du travail
Articles D 118-1 et suivants du code du travail.
Décrets n°2001-223 du 13/03/2001 et n°2001-982 du 25/10/2001.

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Le contrat d'orientation

Le contrat d’orientation entre dans le cadre des "aides à l’emploi" et ouvre droit à une exonération des charges patronales. C’est un contrat à durée déterminée non renouvelable. Très réglementé, le contrat d’orientation vise à l’élaboration d’un projet professionnel par le jeune. Il a pour objectif de favoriser l’orientation professionnelle des jeunes ayant des difficultés à accéder à un emploi. Il va permettre au jeune d’acquérir une première expérience professionnelle, tout en bénéficiant d’actions de formation.    

     

 

 

Deux cas de figure sont possibles

Vous êtes un jeune âgé de 16 ans à moins de 22 ans et vous avez au plus achevé un second cycle de l’enseignement général technologique ou professionnel, sans obtenir votre diplôme :

  • Vous bénéficiez d’un contrat de 9 mois maximum, non renouvelable.
  • La durée minimum de votre formation pendant la durée de votre contrat est de 25 %. 75 % de cette formation doit avoir lieu dans un organisme de formation extérieur à l’entreprise.
  • Vous percevez une rémunération minimale fixée comme suit :
      • 30 % du SMIC si vous êtes âgé de 16 à 17 ans
      • 50 % du SMIC si vous êtes âgé de 18 à 20 ans
      • 65 % du SMIC si vous avez 21 ans ou plus

Vous êtes un jeune de moins de 25 ans, vous avez obtenu un bac général ou technologique et vous n’êtes pas titulaire d’un diplôme professionnel. Vous avez abandonné vos études avant d’avoir obtenu un diplôme du 1er cycle de l’enseignement supérieur général (exemple : DEUG) :

  • Vous bénéficiez d’un contrat de 6 mois maximum, non renouvelable.
  • La durée minimum de votre formation pendant la durée de votre contrat est de 20 %. 75 % de cette formation doit avoir lieu dans un organisme de formation extérieur à l’entreprise.
  • Vous percevez une rémunération minimale fixée comme suit :
      • 50 % du SMIC si vous êtes âgé de 18 à 20 ans
      • 65 % du SMIC si vous avez 21 ans ou plus.

 

Bon à savoir

En terme de rémunération, vous pouvez bénéficier de conditions plus favorables si elles sont prévues dans la convention collective appliquée dans l’entreprise.  

 

Caractéristiques du contrat d’orientation

Actions de formation

Le contrat d’orientation n’est valable que lorsque l’entreprise a passé une convention avec un ou plusieurs organismes de formation. Pendant la durée de son contrat d’orientation, le jeune bénéficie d’actions de formation et d’orientation, comme par exemple :

  • cours de remise à niveau
  • actions d’orientation
  • bilan de compétences et évaluation des acquis
  • aide à l’élaboration d’un projet professionnel
  • aide pour une recherche active d’emploi. 

Ces actions de formation sont dispensées par un organisme extérieur choisi par l’entreprise (75 % de la durée totale de la formation) ou dans le centre de formation de l’entreprise si elle en possède un (25 % maximum de la durée totale de la formation).


Mise en place d’un système de tutorat

Chaque jeune en contrat d’orientation est sous la responsabilité d’un tuteur. Le tuteur est un salarié de l’entreprise désigné par l’employeur. Il doit être volontaire, qualifié et avoir une expérience professionnelle d’au moins deux ans.

Le tuteur a plusieurs missions :

  • il doit accueillir, guider et informer le jeune sur l’entreprise et ses métiers
  • il encadre les actions d’orientation et de formation
  • il veille au respect de l’emploi du temps du jeune en contrat d’orientation
  • il participe à l’évaluation du contrat d’orientation
  • il assure la liaison entre l’organisme de formation, le jeune et les salariés de l’entreprise

Le tuteur doit évidemment disposer du temps nécessaire au suivi du jeune en contrat d’orientation. Un tuteur ne peut pas encadrer plus de trois jeunes, tous contrats confondus (contrat d’orientation, contrat d’apprentissage…).

 

A la fin du contrat…

Le jeune en contrat d’orientation peut être embauché par l’entreprise au terme de son contrat d’orientation.

Si cela n’est pas le cas, une évaluation du contrat et des actions d’orientation est faite avec le jeune, son tuteur et l’ANPE. Cela permet de faire un bilan et de déterminer quelles sont les possibilités d’insertion et de formation futures.

   

Qui peut embaucher un contrat d’orientation?

N’importe quel employeur peut embaucher des jeunes en contrat d’orientation, à l’exception de :

  • l ’Etat, les collectivités locales, les établissements publics à caractère administratif
  • les employeurs de concierges, d’employés d’immeuble, d’employés de maisons ou d’assistantes maternelles
  • les associations intermédiaires et les agences d’intérim.   

 

Pour en savoir plus

  • Agence locale pour l’emploi (ANPE)
  • Centre d’Information et d’Orientation (CIO)
  • Mission locale pour l’emploi
  • Centre d’information et de documentation jeunesse (CIDJ)

Sites Internet

 

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L'intérim, mode d'emploi

En décembre 2000, selon l'UNEDIC, le nombre d'intérimaires était de 653.100, portant le taux d'évolution annuelle à + 17,9%.

 


Les secteurs d'activité présentant les plus fortes progressions sur un an sont :

  • l'éducation, la santé, l'action sociale
  • l'administration
  • l'industrie des biens intermédiaires
  • l'activité immobilière

Aujourd’hui, le travail temporaire est destiné à tous les profils, y  compris les plus qualifiés. Il permet d'accéder à des postes intéressants et motivants, et à des formations débouchant sur de nouvelles perspectives de carrières. Il a pour avantages de permettre aux gens de mieux gérer leur temps, mais aussi de bénéficier de différentes expériences en multipliant les missions.

Si vous souhaitez travailler en intérim, il faut en premier lieu vous inscrire dans une ou plusieurs agences d'intérim : en effet, chaque mission est reliée par un contrat entre le candidat et la société d'intérim.

 

Quels sont les avantages de l'intérim pour le salarié ?

Le travail temporaire est attrayant à plus d'un titre :

  • changement régulier d’emploi et d’environnement de travail,
  • flexibilité du travail,
  • possibilité de formation tout au long de la vie professionnelle…

Il permet également aux demandeurs d'emploi de rester en contact avec le monde du travail, de rencontrer des recruteurs… et surtout, de se "faire" des contacts dans le monde de l'entreprise.

Pourquoi l'intérim ?

Les entreprises recrutent un intérimaire pour faire face à une augmentation d'activité ou pour remplacer un salarié absent ou pas encore engagé.

A noter que l'intérimaire signe un contrat de travail à durée déterminée avec son agence d'intérim. Ce contrat précise :

      • la durée de la mission
      • le lieu de travail
      • les horaires
      • les caractéristiques du poste
      • la raison du recours à l'intérim

 

Bon à savoir

  • Si le contrat prévoit une période d'essai, celle-ci ne peut excéder deux jours pour une mission de moins d'un mois, trois jours pour une mission de moins de deux mois. Elle est de cinq jours maximum.
  • Le contrat d'intérim signé pour un même poste de travail en entreprise ne peut dépasser 18 mois, renouvellement compris (24 mois en cas d'expatriation).
  • L'intérimaire est considéré comme un véritable salarié de l'entreprise. Sa rémunération doit correspondre à celle d'un salarié de même qualification au même poste.
  • L’intérimaire bénéficie par ailleurs du régime général, au même titre que les autres salariés de l'entreprise. Il doit être affilié à une caisse de retraite complémentaire.
  • A la fin de sa période contractuelle, l'intérimaire perçoit une prime de précarité (ou indemnité de fin de mission) correspondant à 10 % du salaire mensuel. Il touche également la valeur de ses congés payés.
  • Lorsque sa mission se termine, l'intérimaire bénéficie d'une allocation chômage s'il totalise au moins 676 heures de travail dans les huit derniers mois.
  • En cas de rupture anticipée du contrat, il n'a droit ni à l'indemnité de fin de mission, ni aux allocations de chômage (sauf si cette rupture est sur l’initiative de l'employeur).

 

Pour plus de renseignements

 

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Le Plan d’aide au retour à l’emploi (PARE)

Le PARE s’intègre dans le nouveau dispositif d’assurance chômage mis en place en 2001. Il est applicable depuis le 1er juillet 2001.

Le demandeur d’emploi adhérant à un PARE s’engage à rechercher de manière permanente un emploi et bénéficie en contrepartie de plusieurs mesures, comme par exemple la fin de la dégressivité des allocations chômages.

 

Qui est concerné par le PARE ?

  • Vous êtes demandeur d’emploi et vous touchez les indemnités chômage depuis le 1er juillet 2001 : vous êtes obligatoirement concerné par le PARE
  • Vous étiez demandeur d’emploi et indemnisé avant le 1er juillet 2001 : vous pouvez souscrire au PARE, mais ce n’est pas une obligation
  • Vous ne pouvez pas bénéficier du PARE lorsque :

 

  • vous êtes demandeur d’emploi, mais vous ne percevez pas d’allocations chômage (allocation unique dégressive)
  • vous bénéficiez du RMI
  • vous bénéficiez de l’Allocation solidarité
  • vous êtes intermittent du spectacle
  • vous êtes pré-retraité.

 

 

Les engagements de l’ASSEDIC

Dans le cadre du PARE, l’ASSEDIC s’engage sur différents points, dans la limite de vos droits.

L’allocation d’Aide au retour à l’emploi (l’ARE)

Cette allocation est assurée dans le cadre du PARE. Elle est versée sans dégressivité pendant toute la durée de vos droits.

Si vous étiez demandeur d’emploi avant le 1er juillet 2001, et que vous souscrivez au PARE, le montant de votre allocation ne change pas : il est identique à celui touché avant votre décision de choisir le PARE.

Si vous ne voulez pas souscrire au PARE, votre statut ne changera pas : les règles de la dégressivité de vos allocations continueront de s’appliquer.

 

Un soutien personnalisé

Dans le cadre du PARE, l’ASSEDIC s’engage à faciliter la mise en œuvre de toute action définie et prescrite dans le cadre de votre projet d’action personnalisé (PAP). Par exemple, cela peut être la prise en charge, totale ou partielle, des frais de formation, frais de dossier et d’inscription. A noter que pendant cette période, vous continuez de recevoir vos allocations.

 

Des informations détaillées

L’ASSEDIC s’engage à vous informer sur vos droits aux allocations et sur les différentes aides relevant de l’assurance chômage et auxquelles vous pouvez éventuellement prétendre.

 

Vos engagements

Le PARE est une sorte de " contrat " passé entre le demandeur d’emploi et l’ASSEDIC. Vous devez donc vous engager à :

  • ne pas refuser un emploi ou une formation sans motif légitime
  • ne pas refuser de vous soumettre à un examen médical sans motif légitime
  • vous présenter aux entretiens et convocations
  • participer aux actions définies dans votre PAP
  • ne pas faire de déclaration mensongère ou commettre de fraude.

 

En cas de non-respect de vos engagements, des sanctions peuvent être prises par l’ASSEDIC à votre encontre. Après suspension du versement des allocations par l’ASSEDIC, votre dossier est transmis à la Direction départementale du Travail et de l’Emploi (DDTE), qui peut décider de l’interruption temporaire ou définitive de vos allocations. Vous avez toutefois la possibilité de régulariser votre situation dès la notification de suspension par l’ASSEDIC, ou en déposant un recours auprès de la DDTE.

 

Pour plus d’informations, vous pouvez vous adresser :

        • à l’ASSEDIC
        • à la Direction départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP)
        • à l’ANPE

 

Quelques sites utiles :

 

www.assedic.fr
www.anpe.fr
www.lepare.com
www.travail.gouv.fr

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La retraite : comment ça marche ?

1 - Le régime général

Le départ en retraite à 60 ans est un droit pour l’ensemble des salariés soumis au régime de la Sécurité sociale.

L’âge de départ en retraite est de 65 ans (s’il n’y a pas de dispositions par conventions). Le salarié peut prétendre alors à une pension à taux plein (quelles que soient sa période de cotisation et la durée de sa vie professionnelle).

 

Bon à savoir :

Les salariés ayant atteint l’âge de 60 ans ne sont pas obligés de prendre leur retraite.
Il n’y a pas d’âge légal pour le départ en retraite (il s’applique aux différents régimes et conventions collectives).

 

 

2 - La préretraite

Elle permet la protection des personnes de plus de 50 ans contre les risques de chômage suite à un licenciement.

Elle comprend un grand nombre de dispositifs pour l’employeur qui a la possibilité de remplacer un salarié de plus de 58 ans, volontaire et pouvant bénéficier d’une retraite à taux plein par, l’embauche d’un salarié plus jeune.

 

A noter :

L'employeur a l’obligation de verser des indemnités complémentaires au salarié de plus de 50 ans en cas de licenciement.
Le salarié peut bénéficier d’une préretraite progressive ou totale si celui-ci est menacé par un licenciement économique.

 

 

3 - La durée des cotisations

Les régimes obligatoires adoptant le système de retraite par répartition, la période de cotisation a une grande importance.

En effet, cette durée permet au salarié de prétendre à une retraite à taux plein. Pour le régime général, la période de cotisation est en passe d’atteindre 160 trimestres d’ici 2003. Ce passage aura pour conséquence le rallongement de la durée de vie professionnelle à 40 ans d’ici 2003 au lieu de 37 ans et demi aujourd’hui.

 

Bon à savoir :

La période de cotisation est la durée (en trimestres) de versement des cotisations d’assurance vieillesse. Elles sont prélevées sur la rémunération du salarié (voir fiche de paie) ;
A défaut d’une période de cotisation minimum, le salarié ne peut prétendre qu’au versement de pensions dont le taux est calculé en fonction du taux de cotisation.

 

Comment reconstituer sa carrière ?

Il existe plusieurs solutions pour retracer sa carrière et s’informer sur ses droits en matière de retraite :

  • Conserver les bulletins de paie sans limitation de durée. Ils renseignent sur les périodes de cotisation.
  • Lors des 55 ans du travailleur, les organismes de retraite doivent lui envoyer un récapitulatif de ses droits acquis. Ce récapitulatif est très important si le salarié a changé une ou plusieurs fois d’emploi et de régime d’assurance (salarié, professions libérales…).
  • Le salarié peut demander un relevé de situation à chacun des organismes de retraite et caisse de retraite complémentaires auxquels il a cotisé.


Bon à savoir :

  • L’employeur ne peut pas demander directement des informations concernant le salarié.
  • Les salariés _ ou non-soumis à des régimes particuliers d’assurance vieillesse _ peuvent bénéficier d’avantages liés à leur ancienne activité professionnelle.

Le départ à la retraite est une situation particulière dans la vie professionnelle d’un salarié. La situation et les conditions de départ sont différentes selon les cas :

 

si l’initiative vient du salarié, il s’agit d’un "départ à la retraite" ;
si elle vient de l’employeur, on parle de "mise à la retraite".

 

 

4 - Le départ en retraite

Le départ à la retraite est la cessation de toute activité professionnelle. Elle demeure à l’initiative du salarié et s’applique dans la mesure où il a cotisé à un régime obligatoire d’assurance vieillesse.

Quelles sont les conditions ?

    • Avoir 60 ans au minimum à la date de son départ ;
    • Informer son employeur de son intention de faire valoir ses droits à la retraite ;
    • Respecter un préavis déterminé en fonction de son ancienneté :
        • moins de 6 mois : pas de préavis ;
        • de 6 mois à 2 ans : 1 mois ;
        • supérieure à 2 ans : 2 mois.

 

Bon à savoir :

  • Les conventions collectives peuvent prévoir un délai plus court pour les préavis ;
  • Il est recommandé de faire sa lettre de notification de départ à la retraite par écrit et de l’envoyer avec accusé de réception.

 

 

Calcul de l’indemnité

En général, elle est fixée par les conventions collectives. S’il n’y en a pas, la loi prévoit le calcul de l’indemnité en fonction de l’ancienneté et du salaire brut :

 

·   moins de 10 ans : 0 ;
·  de 10 à 15 ans : 0,5 mois de salaire ;
· de 15 à 20 ans : 1 mois ;
·  de 20 à 30 ans : 1,5 mois ;
· supérieure à 30 ans : 2 mois.

 

Bon à savoir :

Si un salarié a travaillé à temps partiel et à temps complet pour le même employeur, le calcul de l’indemnité se fait en fonction de son ancienneté totale et des salaires successifs, au prorata des périodes d’emploi.
Un travailleur dont le contrat de travail est suspendu lors de sa demande de départ en retraite conserve son droit à l'indemnité.
L’indemnité est exonérée d’impôt sur le revenu à hauteur de 20.000 francs (sauf cotisations sociales).

 

 

5 - La mise en retraite

La mise en retraite relève de l’initiative de l’employeur ; elle ne s’applique qu’aux travailleurs salariés et s’accompagne généralement de conditions strictes pour l’employeur (âge, droits à la retraite, indemnités…)

Attention : le salarié doit bénéficier d’une retraite à taux plein, avoir 60 ans et remplir les conditions de cotisations pour prétendre à une retraite à taux plein.

A noter : les conventions collectives prévoient des clauses concernant la mise en retraite et ses conditions, consultez-les.

 

Bon à savoir :

L’employeur doit faire connaître sa décision au salarié en respectant le même préavis qu’en cas de licenciement. A la fin de ce préavis, il doit verser au salarié une indemnité de mise à la retraite.
L’indemnité de départ est exonérée d’impôt sur le revenu.
Si un employeur met à la retraite un salarié qui ne remplit pas les conditions de mise à la retraite, il y a rupture de contrat de travail et il faut suivre une procédure de licenciement.
Certaines conventions collectives ont des clauses particulières, il faut les consulter.

 

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Partir en formation

Aujourd’hui, au cours de sa carrière, le salarié est amené à améliorer sans cesse ses compétences et à s’adapter à son environnement professionnel. La formation autorise cette progression et/ou permet de se diriger vers un autre poste au sein de l’entreprise.

 

A différents types de formation, différents types de motivation :

  • l’épanouissement personnel ;
  • la recherche d’évolution (adaptation à sa profession, volonté de promotion, changement de secteur…) ;
  • le désir d’acquérir une qualification.

Vous devez prendre en compte l’ensemble de ces éléments dans votre recherche de la formation idéale pour vous… mais aussi pour l’entreprise !

Une fois informé, une multitude de formations solutions s’offrent à vous :

Dans tous les cas, une formation doit se préparer. Que ce soit en termes d’objectifs visés mais aussi en termes de financement. Renseignez-vous auprès des organismes en charge des formations, auprès des représentants du personnel… vous trouverez une liste de contacts pour chaque formation exposée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bilan de compétences

Objectif : analyser ses compétences, ses aptitudes et motivations pour définir un projet professionnel et/ou un projet de formation.


Bénéficiaires

  • les salariés dans leur ensemble, soit dans le cadre du plan de formation soit d’un congé de bilan de formation ;
  • les demandeurs d'emploi ;
  • les commerçants, professions libérales…

Peuvent aussi bénéficier d’un bilan :

  • les jeunes en contrat d'insertion en alternance ;
  • les personnes en congé parental.

Comment accéder au bilan de compétences ?

Deux cas

 

1 - A la demande du salarié

Les conditions :

      • avoir une ancienneté d’au moins 5 ans, consécutifs ou non, en tant que salarié dont 12 mois dans l’entreprise ;
      • respecter un délai de 5 ans entre deux bilans (ce délai ne s’applique pas si le salarié a changé d’employeur depuis).

Bon à savoir :

      • les salariés sous CDD doivent justifier de 24 mois d'ancienneté au cours des cinq dernières années dont quatre mois de contrat à durée déterminée ;
      • les salariés temporaires doivent justifier de trois ans d'ancienneté dans la profession de travail temporaire dont douze mois dans l'entreprise dans laquelle ils demandent le congé bilan de compétences ;
      • le salarié doit faire sa demande par écrit au moins 60 jours avant le début du bilan de compétences. Dans sa lettre, il doit préciser les dates, la durée et l’organisme en charge d’organiser le bilan ;
      • l'employeur dispose de 30 jours pour répondre ;
      • si le bilan de compétences se déroule en dehors du temps de travail, il est inutile d'adresser une demande d'autorisation d'absence à l'employeur ;
      • la durée du congé ne peut excéder 24 heures de temps de travail.
       

       

 

2 - A la demande de l’employeur

Bon à savoir :

      • l'employeur ne peut pas imposer au salarié de suivre un bilan de compétences : il doit lui demander son consentement en lui présentant une convention de bilan de compétences ("convention tripartite") ;
      • le salarié dispose de 10 jours pour se prononcer. Son absence de réponse équivaut à un refus, lequel ne peut être un motif de sanction ou de licenciement;
      • les résultats du bilan ne peuvent être communiqués à l'employeur sans l'accord du salarié.

Le bilan de compétences en trois étapes :

 

1 - La phase préliminaire qui permet au bénéficiaire :

      • de définir ses besoins et de confirmer sa motivation ;
      • de l’informer sur le déroulement du bilan de compétences.
 

2 - La phase d’investigation qui permet au bénéficiaire :

      • d’évaluer ses compétences et aptitudes ;
      • de cerner ses différentes possibilités d’évolution ;
 

3 - La phase de conclusion :

      • sous forme d’entretiens individuels et personnalisés, le "stagiaire" prend connaissance des résultats du bilan lors d’une synthèse et prévoit les étapes de son projet professionnel.
     

     

Comment financer le bilan de compétences ?

  • En adressant une demande de financement à l’organisme paritaire collecteur agréé dont relève l’entreprise.
  • Dans le cadre du plan de formation, l’employeur finance le bilan de compétences.
  • Les personnes sans emploi ont aussi accès aux bilans de compétences, pour plus de renseignements il faut prendre contact avec une structure d'accueil (ANPE, mission locale…).

A qui s'adresser ?

  • Aux représentants du personnel.
  • A l’organisme paritaire collecteur agréé dont relève l’entreprise.

Pour en savoir plus :

 

www.legifrance.gouv.fr (code du travail) ;

www.anpe.fr (ANPE) ;

Fonds de gestion du congé individuel de formation (FONGECIF) ;

Direction départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP).


 

 

 

 

 

 



Le capital temps de formation

Présentation et objectif

 

Le salarié, à sa demande, peut bénéficier d’actions de formation comprises dans le plan de formation de l’entreprise et pendant le temps de travail dans le but de se perfectionner et d’élargir ses qualifications.

Les conventions de branches ou les accords professionnels déterminent les conditions dans lesquelles les salariés peuvent bénéficier d'un capital de temps de formation.

Pour qui ?

 

L’ensemble des salariés d’une entreprise – relevant d’une branche professionnelle couverte par un accord _ quelle que soit sa taille.

Quelles sont les conditions ?

Chaque accord de branche a des conditions qui doivent prévoir :

      • les publics prioritaires ayant accès à la formation ;
      • le nombre minimal d'heures et la durée minimale de formation ;
      • la nature des actions à mettre en œuvre ;
      • les conditions d'ancienneté pour bénéficier du capital temps formation ;
      • les droits ouverts aux salariés.

Le salarié doit obligatoirement faire une demande par écrit à son employeur si les conditions d’accès au capital temps formation sont remplies. L’employeur peut différer le départ en formation si un nombre important de ses salariés bénéficient déjà du capital temps formation.

Quel type de formation ?

Le salarié peut suivre une formation :

      • liée aux métiers de son entreprise ;
      • permettant l'accès à un nouvel emploi au sein de l'entreprise ;
      • pour acquérir une qualification ou se perfectionner dans sa profession.

A noter :

  • le temps de formation dans le cadre du capital temps est considéré comme du temps de travail effectif ;
  • le salarié conserve sa protection sociale.

A qui s’adresser ?

  • Aux représentants du personnel.
  • Au service en charge de la formation.
  • A l’organisme paritaire collecteur agréé dont relève l'entreprise.
  • A la Direction départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP).


Pour en savoir plus :

 

http://www.legifrance.gouv.fr (code du travail) ;

Fonds de gestion du congé individuel de formation (FONGECIF) ;

Direction départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP).

 

 

 

 

 

 

 

 

La validation des acquis professionnels

Cette procédure mise en place par l’Education nationale, autorise les salariés – sous certaines conditions – à faire valider leurs acquis professionnels. Cette validation leur permet de justifier de connaissances – ou aptitudes – pour l’obtention de leur diplôme et d’être dispensés d’une partie des épreuves exigées.

Public

Toute personne ayant exercé pendant cinq ans une activité professionnelle en rapport avec le diplôme visé (salarié, demandeur d’emploi, travailleur indépendant…).


Procédure

Le salarié doit adresser une demande :

  • au recteur d’académie pour les diplômes de niveau V, IV et III ;
  • au chef d’établissement, université… pour les diplômes de l’enseignement supérieur.

A savoir :

La demande doit comporter :

  • le diplôme visé et les dispenses d’épreuves souhaitées ;
  • un descriptif professionnel (fonctions, activité…) et une présentation personnelle ;
  • la décision de validation est déterminée par un jury qui précise les dispenses d’épreuves. En cas de succès, cette décision est acquise pour cinq ans. En cas d’échec, le candidat peut renouveler sa demande l’année suivante.

Pour en savoir plus, se renseigner :

 

http://www.legifrance.gouv.fr (loi du 20 juillet 1992) ;

Académies, établissements d'enseignement, universités...



 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plan de formation

Objectif

Partir en formation dans le cadre de l'exécution normale du contrat de travail.

Public

L’ensemble des salariés peuvent partir en formation dans le cadre d’un plan de formation, sans distinction de la nature du contrat de travail et de la taille de l’entreprise.


Durée

  • Plus de 300 heures.

Qu’est ce que le plan de formation ?

C’est un document écrit qui regroupe l'ensemble des formations retenues par l'employeur dans l'intérêt de l'entreprise, selon ses objectifs.

Dans le plan de formation, l’employeur peut intégrer :

A savoir :

  • le plan de formation doit être soumis par l’employeur au comité d'entreprise ou, le cas échéant, aux délégués du personnel ;
  • l'employeur est l’unique décideur du choix final de la formation, des salariés bénéficiaires et des départs en formation ;
  • tous les frais sont à la charge de l'employeur ;
  • la formation doit être sanctionnée par une qualification ;
  • le salarié ne peut pas refuser de partir en formation à l’exception du suivi d’un bilan de compétences ou d’une formation se déroulant en partie hors temps de travail.

Le salarié et l’employeur doivent conclure un engagement avant le début de la formation ; cet accord doit préciser les conditions dans lesquelles le salarié accédera en priorité aux fonctions disponibles correspondant à ses connaissances.


Quelle est la situation du salarié en formation ?

Le salarié qui suit une formation dans le cadre du plan de formation est considéré comme effectuant une mission professionnelle. Il est tenu de suivre la formation avec assiduité.

A noter que le salarié :

  • ne peut s'opposer à la décision de l'employeur de le réintégrer à son poste avant la fin de la formation ;
  • ne voit pas sa rémunération baisser puisque le temps de formation est assimilé à du temps de travail effectif. Sa rémunération est maintenue par l’employeur, y compris l’ensemble des primes et les heures supplémentaires selon accords (de branche, collectifs…) ;
  • conserve sa protection sociale ;
  • à l’issue de sa formation, retrouve son emploi dans les conditions prévues par le contrat de travail ;
  • peut avoir dans son contrat de travail une clause de "dédit formation" qui stipule qu’il s'engage à rester dans l'entreprise pendant un certain temps après la formation.


A qui s'adresser ?

  • Au service en charge de la formation dans l'entreprise.
  • Aux représentants du personnel.

Pour en savoir plus :

 

http://www.legifrance.gouv.fr (code du travail) ;

Direction départementale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle (DDTEFP) ;

http://www.emploi-solidarite.gouv.fr/index.html (ministère de l'Emploi et de la Solidarité).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le congé individuel de formation (CIF)

Objectif

Suivre la formation de son choix en s’absentant de son poste de travail tout en étant rémunéré.

Public

L’ensemble des salariés, quelles que soient la nature du contrat de travail et la taille de l’entreprise.

Les conditions :

  • avoir 24 mois d’ancienneté _ consécutifs ou non _ comme salarié dont 12 mois dans l'entreprise ;
  • respecter un délai – "délai de franchise" _ entre deux congés individuels de formation (elle ne peut être inférieure à 6 mois).

A savoir :

  • il faut avoir 36 mois d’ancienneté consécutifs ou non pour les travailleurs d'entreprises artisanales de moins de dix salariés, dont 12 mois dans l'entreprise ;
  • les salariés en CDD peuvent bénéficier d'un "CIF-CDD" ;
  • la condition d'ancienneté n'est pas exigée si le salarié a changé d'emploi à la suite d'un licenciement économique ;
  • la durée du congé est d'un an maximum pour un stage à temps plein et 1.200 heures pour un stage à temps partiel (des accords de branches ou d'entreprises peuvent prévoir de plus longues durées).

Procédure

Le salarié doit faire une demande écrite d'autorisation d'absence à son employeur dans un délai de 60 jours. Cette demande devra indiquer la date de début, la durée et l'intitulé de la formation ainsi que l'organisme qui dispense le stage.

A noter :

  • le délai pour la demande d'autorisation d'absence est de 120 jours pour des stages d'une durée continue de plus de 6 mois ;
  • l'employeur doit répondre dans les 30 jours ;
  • un salarié ne peut pas se voir refuser sa formation à partir du moment où il remplit les conditions d'entrée en CIF, cependant l'employeur a le droit de reporter la date de départ en congé de formation.

Pendant le congé de formation :

      • le contrat de travail n'est pas rompu mais certains de ses effets sont suspendus ;
      • le temps de formation est considéré comme un temps de travail effectif.

A noter :

  • Le maintien de la rémunération et la prise en charge du coût de la formation ne sont pas automatiques (le salarié doit s'adresser à l’organisme paritaire collecteur agréé dont relève l'entreprise ("Pour en savoir plus");
  • Durant le congé individuel de formation, le salarié doit communiquer à son employeur une attestation mensuelle de présence au stage ;


Rémunération

     

    Plusieurs cas :

      • si le salaire brut est inférieur _ sur la base des 35 ou des 39 heures _ à deux fois le SMIC, alors la rémunération est égale à 100% du salaire lors de l'entrée en formation ;
      • si le salaire est supérieur à deux fois le SMIC, la rémunération est égale : à 80% du salaire brut antérieur, si la durée du congé de formation est inférieure à un an ou 1.200 heures et, à 60% du salaire brut, pour la durée excédant un an ou 1.200 heures.

A noter :

  • Il existe des cas particuliers selon le stage et le diplôme visé (diplôme de l'enseignement technologique, acquisition d'une qualification professionnelle…).
  • A la fin de sa formation, le salarié est réintégré dans son emploi ou dans un emploi équivalent (l'employeur n'est pas obligé de lui proposer un emploi plus en adéquation avec la qualification acquise durant la formation).


Pour en savoir plus :

 

FONGECIF ;

http://www.legifrance.gouv.fr (code du travail).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le CIF - CDD

Objectif

Suivre une formation rémunérée à la fin d'un contrat de travail à durée déterminée (CDD) ou en cours de contrat sous certaines conditions.

Public

L'ensemble des salariés en contrat à durée déterminée (CDD).

A noter : il faut avoir travaillé 24 mois _ consécutifs ou non _ comme salarié au cours des cinq dernières années, dont quatre mois _ consécutifs ou non _ en CDD pendant les douze derniers mois.

La formation peut avoir lieu en dehors de la période d'exécution du CDD. Elle doit débuter au plus tard 12 mois après la fin du contrat.


A noter :

  • la formation peut être suivie, après accord de l'employeur, en tout ou partie avant le terme du CDD ;
  • pendant la durée de sa formation, le salarié bénéficie du maintien de sa protection sociale (maladie, accident du travail…) ;
  • c’est le FONGECIF ou l'OPCA qui accorde la prise en charge financière de la rémunération et les frais de formation.

 

Pour en savoir plus :

 

FONGECIF ;

Organisme collecteur paritaire agréé (OPCA) ;

http://www.legifrance.gouv.fr (articles L 931-13 du code du travail).

 

 

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